23 mars 2007
Nicolas Sarkozy 1er : France 3, virez-les tous !
"Mais enfin, il n'y a personne pour m'accueillir ! La direction n'est pas là ? Ce n'est pas normal. Qu'est-ce qu'ils font ? Qui suis-je pour être traité ainsi ? (...) Personne n'est là pour m'accueillir. Toute cette direction, il faut la virer. Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder"
Nicolas Sarkozy, invité de France Europe Express sur France 3, n'a pas supporté qu'on le fasse attendre au maquillage, tous les sièges étant déjà occupés par d'autres invités, comme le rapporte Le canard enchaîné, corroboré en off par les journalistes de la chaîne, Christine Ockrent en tête.
Rappelons ses menaces sur Libération, proférées directement au téléphone auprès de son actionnaire principal, Edouard de Rotschild, après un article sur ses affaires immobilières douteuses : ce journal "sectaire de gauche" et "journal de merde" était coupable d'avoir titré en Une Le soupçon, à propos de l'impôt sur la fortune acquitté par le candidat UMP. Ce dernier n'avait alors pas hésité à pronostiquer que "cela empêcherait sans doute le quotidien de trouver des gens pour le financer". Quitte à les en dissuader, au besoin, n'est-ce pas ? Cet homme-là veut mettre les médias au pas. Comme il veut mettre la France entière au pas. De l'oie.
Mise à jour : vigoureux communiqué de presse de la Société des journalistes de France 3 ! Extraits :
Nicolas Sarkozy a "menacé de «virer» notre direction. Comme ça, sur un
coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis
Nous nous inquiétons que
21 mars 2007
Jacques Chirac, un soutien du bout des lèvres pour Sarkozy
Les apparences sont sauves. Les apparences seulement, car l'entourage de M. Chirac a évidemment observé comment avait procédé François Mitterrand en 1995 à l'égard de Lionel Jospin. Un soutien du bout des lèvres, tardif, alors que les plus proches du président socialiste soutenaient Jacques Chirac. En 2007, Patrick Sébastien et Vincent Lindon, chiraquiens de cœur, soutiennent… François Bayrou.
Pas de quartier pour le candidat sarkozy
Deux mois après son entrée en campagne, Nicolas Sarkozy contourne toujours la banlieue et ses millions d'habitants. «Cela fait des mois qu'il [Sarkozy, ndlr] ne peut pas y aller, malgré toute la parade de gardes du corps qui l'entoure. Vous avez l'impression que c'est sain pour un pays comme le nôtre d'avoir le ministre de l'Intérieur lui-même qui ne peut pas se rendre en banlieue ?»
De fait, voilà maintenant des semaines que Nicolas Sarkozy promet de s'y rendre. Sans oser y aller. Et plus le temps passe, plus la pression sera grande autour d'une virée sur la dalle d'Argenteuil ou dans un quartier dit sensible. Une confrontation verbale qui tourne mal, une mauvaise télé qui tourne en boucle et sape des mois de travail : telles sont les hantises des sarkozystes.
Au QG, un haut responsable de la
campagne pense qu'il est maintenant sage de faire l'impasse sur la
banlieue : «Y
aller avec micros et caméras serait une folie. Le moindre incident
serait exploité contre nous et pourrait même mettre le feu aux poudres
dans les banlieues. Je ne vois pas l'intérêt de prendre le moindre
risque alors que nous sommes en tête dans les sondages.»
Pour ne pas donner le sentiment de faire l'impasse sur un pan entier de la population française, le candidat de l'UMP va multiplier dans les prochains jours les rencontres avec des jeunes en petit comité, comme il l'a fait le mois dernier à Perpignan. Des petits raouts hyper contrôlés, destinés à éviter tout dérapage.
Comme Jospin en 2002, Royal prend ses distances avec la doctrine socialiste
Revendiquant une "liberté totale", la candidate PS s'affranchit de certains engagements du "projet socialiste", document adopté en juillet 2006 qui trace les grandes orientations de la doctrine socialiste pour les dix ans à venir.
Après avoir conquis sa liberté vis-à-vis des
ténors du parti socialiste, Ségolène Royal franchit une nouvelle étape
en s'affranchissant, sur plusieurs sujets, de la doctrine socialiste.
Cinq ans après, Ségolène Royal affirme haut et fort d'"une
liberté totale", comme elle vient de l'expliquer en début de semaine,
lors d'un premier point de presse à son QG personnel de campagne. Un QG
situé boulevard Saint-Germain, à quelques mètres de la rue de
Solférino, siège du parti socialiste, histoire pour la candidate de
marquer son indépendance.
"Je ne suis pas prisonnière de telle ou telle position", tient à prévenir Ségolène Royal alors que s'ouvre la dernière phase de la campagne. Par ses propos, la candidate manifeste sa détermination à défendre d'abord ses convictions et son programme , contenu dans les cent propositions du pacte présidentiel qu'elle a présenté le 11 février à Villepinte devant les militants. Sa ligne avant celle du parti ? C'est ainsi qu'il faut analyser ses récentes déclarations.
La ligne du parti, c'est celle arrêtée dans un document de référence, "Réussir ensemble le changement : le projet socialiste pour la France" , adopté par les militants en juillet 2006 après des mois de débats dans toutes les sections PS de France . Un petit livre rose de cent pages qui engage le parti et trace des orientations précises pour les dix années à venir.
Exemple le plus récent, qui a créé la surprise, l'annonce par Ségolène
Royal d'une VIème république dimanche dernier devant les élus
socialistes réunis Porte de Versailles. "C'est vrai, la VIème
république n'était pas dans le projet socialiste", a-t-elle reconnu.
Sur les dossiers économiques et sociaux, Ségolène Royal affiche aussi
ses différences. Mais aussi sur les retraites, aussi, la candidate se démarque du projet. Enfin, la candidate socialiste persiste à entretenir le flou sur son
projet fiscal.
Toutes ces différences suscitent des interrogations ...
07 février 2007
La vraie Ségolène
La vraie Ségolène
Vidéo envoyée par Alex_45
A LIRE AVANT DE POSTER UN COMMENTAIRE ! CRITIQUER ROYAL NE VEUT PAS DIRE ETRE POUR SARKOZY !
Cette vidéo est un montage sans prétention qui n'a pas été réalisé par l'UMP (comme beaucoup le croient). Comme Sarko avait sa vidéo, je me suis dit que Ségo devait avoir la sienne. Comme ça on rétablit l'égalité. Ne cherchez pas à comparer avec le Vrai Sarkozy, il n'y a aucune similitude à part le titre et une partie de la musique. Et cette vidéo n'a pas été réalisée par une équipe professionnelle dirigée par le PS.
PS : les ségolènistes rageux, passez votre chemin.
Et pour finir, pourquoi avoir tout centré sur les bourdes ? Parce que Ségo n'a pas de programme. Difficile de faire une comparaison. Vidéo faite de différents événements, interviews et discours de Ségolène Royal, et non de bavures policières comme pour le vrai Sarkozy. Regardez la vidéo jusqu'au bout, c'est de plus en plus intéressant.
Ce qui frappe, c'est son insouciance, sa légèreté et sa méconnaissance des choses fondamentales.
Je précise que je ne cherche pas à m'acharner sur Ségolène mais à rassembler ses nombreuses erreurs à la fois amusantes et dramatiques.
Votez pour le candidat qui correspond le mieux à vos attentes, et non celui dicté par les sondages et les médias. Pour une vraie démocratie. Et Royal n'en fait pas partie : elle a été élue avec les sondages et son sourire.
06 février 2007
Prend ça ... Sarko !
Vidéo envoyée par skidoo
